En annonçant sa volonté, sans aucun calendrier, d’y transférer l‘ambassade des Etats-Unis, Donald Trump a remis la question de la souveraineté de Jérusalem sur le devant de la scène.

Sainte pour les religions juive, chrétienne et musulmane, Jérusalem se situe en Palestine jusqu’en 1948.

 Présents depuis 1922, les Britanniques mettent fin à leur mandat sur la région en 1947. L’Organisation des Nations Unies (ONU) propose de partager la Palestine entre deux Etats, israélien et palestinien, et un statut international pour Jérusalem. Objectif : gérer au mieux la cohabitation. En 1948 éclate la 1reguerre israélo-arabe dont Israël sort vainqueur.

En 1950, les belligérants se partagent la ville malgré l’opposition de L’ONU. Nouveau rappel quand Israël proclame Jérusalem ouest capitale.

Après la Guerre des six jours (1967), l’Etat hébreu contrôle toute la ville. En 1980, il la proclame capitale réunifiée « une et indivisible ». A la demande de l’ONU, tous les pays y disposant d’une mission diplomatique déplacent leurs ambassades à Tel Aviv. Depuis, l’ONU n’a pas reconnu la souveraineté d’Israël sur Jérusalem.

Aujourd’hui, le statut de la ville exacerbe les tensions, l’Autorité palestinienne voulant faire de Jérusalem est sa capitale. Pour la communauté internationale, toute solution doit être négociée. Et depuis 1995, les présidents américains retardaient l’application du vote du Congrès reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël. Jusqu’à Donald Trump…

 

FL

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